Les 10 erreurs marketing à éviter dans les 100 premiers jours
- Alexandra Romeyer
- 21 août
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : 30 oct.
Les 100 premiers jours posent souvent les bases du futur : même si tout ne peut pas être lancé immédiatement, certaines erreurs marketing peuvent coûter cher dès le départ.
Dans les premières semaines post-reprise, vous jonglez avec l’essentiel : terrain, équipes, clients, fournisseurs, passation…
Et vous avez raison de prioriser.
Mais ce qu’on observe, c’est que beaucoup de repreneurs lancent “un peu de tout” sans cadre clair et que ce flou marketing leur coûte cher, 6 ou 12 mois plus tard.
Mauvaise cible, message peu lisible, canaux inadaptés… autant d’actions dispersées qui freinent la croissance au lieu de l’accélérer.
Mieux vaut attendre pour bien faire, que se précipiter au hasard.

Voici les 10 erreurs que nous rencontrons le plus souvent dans les 100 premiers jours, pour vous aider à poser les bonnes fondations au bon moment.
Check-list : les 10 erreurs marketing à éviter
Agir sans auditer
→ Se lancer sans comprendre l’existant ni identifier les vrais
leviers de croissance mène souvent à des choix contre-productifs.
Faire un rebranding complet dès la reprise
→ Avant de toucher à l’identité visuelle, il faut clarifier l’offre, la stratégie de positionnement et la valeur ajoutée différenciante.
Communiquer sans prise de parole du repreneur
→ L’absence de message clair crée du flou en interne comme en externe. Un mot du repreneur permet d’ancrer une nouvelle vision sans insécuriser.
Lancer des actions sans offre claire
→ Difficulté fréquente : vouloir communiquer sans avoir formalisé une promesse compréhensible et attractive. Or pas d’action marketing efficace sans message fort.
Multiplier les canaux trop tôt (SEO, social media, prospection, RP…)
→ Il est plus efficace d’activer 1 ou 2 leviers stratégiques que d’en ouvrir 5 à la va-vite. L’important n’est pas de cocher toutes les cases, mais de créer de l’impact.
Laisser le marketing déconnecté du terrain
→ L’équipe opérationnelle est une mine d’or : freins clients, arguments efficaces, signaux faibles… Impliquer les collaborateurs dès le départ renforce la cohérence et l’adhésion.
Se concentrer uniquement sur la conquête client
→ Les clients existants sont vos meilleurs alliés : ils rassurent, recommandent, consolident. Ne pas les activer, c’est se priver d’un levier de croissance rapide.
Lancer des actions sans objectifs chiffrés
→ Sans indicateur clair, il est impossible de piloter ni de juger l’efficacité d’une action. Le marketing doit être traité comme un centre de profit, pas de coût.
Attendre que tout soit parfait pour se lancer
→ Il est inutile d’attendre une vision exhaustive. Un plan progressif, testé et ajusté au fil de l’eau, est souvent plus robuste qu’un plan figé.
Dissocier marketing et business
→ Trop souvent, le marketing est vu comme une action “à côté”. Mais sans lien direct avec les ventes, la fidélisation ou la notoriété utile, il perd tout son sens.
La bonne méthode : structurer au bon moment
Ces erreurs montrent une chose : tout ne peut pas être fait en même temps, mais certaines décisions structurantes doivent être prises dès le départ.
Structurer votre marketing ne veut pas dire tout lancer à J+15. Cela signifie :
Auditer : clarifier l’offre, comprendre les leviers existants, poser la vision du repreneur.
Prioriser : choisir les premiers chantiers utiles, les canaux pertinents, les messages différenciants.
Piloter : fixer des objectifs, mesurer les résultats, ajuster au fil de l’eau.
Un accompagnement au moment stratégique
Chez Blooming Brand, nous intervenons au moment où la reprise est stabilisée et lorsque les enjeux de croissance se précisent.
Pas pour faire “du marketing” en plus, mais pour accélérer votre développement en transformant vos actions en leviers rentables et mesurables.
Vous êtes en phase de reprise, ou à quelques mois d’une acquisition ?
Parlons-en pour déterminer ensemble le bon moment pour structurer votre marketing.


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